Acropolis
Descendent de tes flancs
Les ailes blanches
De la nostalgie
Combien de pas se perdent
Dans les brumes enflammées
De la nuit aux lucioles Lire la suite »
Acropolis
Descendent de tes flancs
Les ailes blanches
De la nostalgie
Combien de pas se perdent
Dans les brumes enflammées
De la nuit aux lucioles Lire la suite »
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I
La géographie parisienne est intime. Et si le cœur d’une ville change plus vite que l’âme d’un homme alors la mienne, inchangée, épouse celle de Paris. Je ne suis pourtant pas né à Paris. Je me sens comme l’homme adopté, en lisière de la cité, et qui se complaît dans cette marginalité. On ne peut pas être familier d’une ville comme on l’est d’une personne ; et je voyage pour me garder d’une telle tentation. Lire la suite »
Publié dans Essais, Littérature, Livres | Tagué Balzac, Ernest Hemingway, Flaubert, Hugo, James Joyce, nrf, Paris, Salim Bachi, Sylvia Beach | 1 commentaire »
Point de vue de Lamine Ammar-Khodja, jeune cinéaste d’Alger et d’ailleurs
À vingt huit ans, je peux dire avec lucidité que je ne suis ni plus intelligent ni plus con qu’un autre, voilà pourquoi je vais dire des choses que les gens intelligents savent déjà et que les imbéciles ne sauront jamais.
J’HABITE CE BEAU TERRITOIRE Lire la suite »
Publié dans Cinéma, Essais | Tagué algérie, algérien, cinéma, lamine ammar-khodja, pasolini, pat garret and billy the kid, téguia | 1 commentaire »
A Nichapour, naquit un homme dont la profession fut de capturer les essences des fleurs pour en délivrer l’âme. Cet homme, raconte-t-on, se trouva un jour en présence d’un mendiant qu’il ignora. Ce dernier lui lança alors : « Tu mourras comme nous tous. Mais sais-tu quand ? » Le parfumeur aurait répondu : « Pas plus que toi ! » Le mendiant ajouta qu’il connaissait, lui, son heure. Sur ces mots, il se coucha devant l’échoppe du parfumeur et rendit son dernier soupir. L’homme en fut si douloureusement affecté qu’il se lança dans une quête qui ne s’acheva que sous le sabre d’un soldat mongole, à l’âge vénérable de quatre-vingt-dix-ans… Farid Udin Attar fut cet être qui partit à la conquête de sa propre vie. Qu’un parfumeur – Attar en arabe – se soit jeté dans une telle quête, il faut y voir une prédestination. « J’ai aimé trois choses en ce monde : la prière, les parfums et les femmes », disait Mahomet à la fin de sa vie. Ce sont bien les trois voies d’accès à la sagesse et à l’amour de Dieu. Lire la suite »
Publié dans Arts, Livres | Tagué Farid al din attar, La conférence des oiseaux, Lassaâd Métoui, Salim Bachi | Laisser un Commentaire »
Il y a quelque chose de rageant à s’apercevoir que les hommes ne parviennent pas à se libérer de leurs propres malheurs. On peut penser ce que l’on veut de la férocité avérée des uns et des autres, du tyran ou du bourreau, mais un fait demeure : l’immense masse vit dans la crainte de ce que lui apporterait sa propre liberté. Elle est là, à portée de main, et personne ne semble vouloir la saisir. Que certains s’en approchent, et la majorité crie au loup. On s’imagine entourés d’ennemis, qui vous empêchent de continuer à vivre en paix, en vérité, on cherche surtout à survivre. On en fait même une mystique. Lire la suite »
Publié dans Essais | Tagué algérie, émeutes, journalistes, terreur, tunisie, tyrannie | 1 commentaire »
A ceux qui vivent
Comme les poètes et les saints
Le monde se délivre en harmonies lyriques
Lumière et repos leur sont promis comme aux temps Lire la suite »
Publié dans Poésie | Tagué poésie, Salim Bachi | 2 Commentaires »
Les voyages et la littérature sont placés sous le signe d’Ulysse. On n’y échappe jamais. Sindbad lui-même est un rejeton littéraire du marin grec ou phénicien. Je vous avouerai que je suis tombé dans la marmite d’Homère alors que j’étais encore un enfant et j’ai, depuis, accompagné Sindbad jusqu’aux îles de la lune. J’ai lu chaque livre comme on prend le bateau. J’ai écrit mes romans sans destination, sans idée du retour, à l’aventure. Lire la suite »
Publié dans Essais, Littérature | Tagué 11 septembre, bosnie, calypso, ithaque, odyssée, rwanda, Salim Bachi, Ulysse | 2 Commentaires »